Éric Alexis auditionnera pour
''le Festival International De La Chanson De Granby ''
Dimanche le 17 mai à 4:00 pm à L'Escale
- Les Loisirs de Granby situé au
80 rue Albert à Granby.
Chers amis, c'est l'occasion de venir encourager un ami,
artiste de talent qui a travaillé très fort pour nous offrir
un album formidable, alors venez en grand nombres,
emmenez vos amis, parents et conjoints passer des
beaux moments avec nous, c'est important de soutenir
nos artistes d'ici lorsqu'ils créent de belles œuvres.
Voici le lien de son site officiel
Allez le visiter et découvrez
son album ''Carpe Noctem''
http://alexis.mu/
mardi 12 mai 2009
dimanche 22 mars 2009
Soleil De Minuit
Vois comme les rues sont encombrées d’ombres portées
Tant de visages comme des rivages érodés
Tout ce vert de gris dans mes yeux
Qu’un sortilège nous protège de ces lieux
Sens-tu le souffle des hivers en plein été
Sa force pousse les navires à s’en aller
Pourquoi faut-il toujours errer
Qu’un baume vienne enfin guérir nos cœurs serrés
Entends le loup hurle à la lune ensanglantée
Et Lucifer cherche un Éden pour nous damner
Pourtant, j’ai vu la nuit briller
Peut-on vivre longtemps sans devoir supplier
Je veux briser des miroirs, pour voir
Raconter des histoires, pour y croire
C’est comme chercher le soleil de minuit
Vivre le rêve dans sa vie
C’est chercher à vivre
Chercher à vivre
Crois-tu que l’aube peut montrer quelque promesse
Ou bien l’aurore seulement capable de détresse
À l’heure où surviennent les tourments éphémères
J’ai souvenir de ton sourire quand il espère
Paroles et musique © 2003-2004 Eric Alexis
Texte écrit et interprété par Eric Alexis
au concert de fin d'année de
l'Ensemble vocal Carpe Diem au printemps 2004.
Arrangements : Frédéric Vogel, le directeur de la chorale

Allez visiter le site
de mon ami Eric
un artiste de talent
à découvrir...
http://alexis.mu/
Tant de visages comme des rivages érodés
Tout ce vert de gris dans mes yeux
Qu’un sortilège nous protège de ces lieux
Sens-tu le souffle des hivers en plein été
Sa force pousse les navires à s’en aller
Pourquoi faut-il toujours errer
Qu’un baume vienne enfin guérir nos cœurs serrés
Entends le loup hurle à la lune ensanglantée
Et Lucifer cherche un Éden pour nous damner
Pourtant, j’ai vu la nuit briller
Peut-on vivre longtemps sans devoir supplier
Je veux briser des miroirs, pour voir
Raconter des histoires, pour y croire
C’est comme chercher le soleil de minuit
Vivre le rêve dans sa vie
C’est chercher à vivre
Chercher à vivre
Crois-tu que l’aube peut montrer quelque promesse
Ou bien l’aurore seulement capable de détresse
À l’heure où surviennent les tourments éphémères
J’ai souvenir de ton sourire quand il espère
Paroles et musique © 2003-2004 Eric Alexis
Texte écrit et interprété par Eric Alexis
au concert de fin d'année de
l'Ensemble vocal Carpe Diem au printemps 2004.
Arrangements : Frédéric Vogel, le directeur de la chorale

Allez visiter le site
de mon ami Eric
un artiste de talent
à découvrir...
http://alexis.mu/
vendredi 20 mars 2009
Vive la résurrection du printemps!

http://www.dpchallenge.com/image.php?IMAGE_ID=166202
Le soleil rayonne joyeusement
La brise printanière me câline
L’azur reflète le regard Divin
Je respire la vie à plein cœur
Ça sent bon la joie de vivre !
mardi 17 mars 2009
Des Enfants...
Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit :
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier. Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.
Khalil Gibran
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier. Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.
Khalil Gibran
vendredi 13 mars 2009
Freedom...
La brise éveille d’un souffle mon enfance
La puberté du printemps me ressemble
Je suis tel le bourgeon impatient de fleurir
Je déploie mon cœur vers l’horizon;
Le soleil naît dans l’ombre de mon âme
Émeraudes rivières coulent dans mes veines
Prairies de velours caressent mes pas
Ô, mon enfance retrouvée; Tu m’as manqué!
Je retrouve l’étreinte amicale de l’innocence
Le parfum savoureux de la candeur
Et je reconnais le pays d'où je suis né; Freedom
Devant moi la route déroule ses trésors
Mes pas écrivent des poèmes enjoués
Mes mains dessinent des paysages
Je n’ai pas le temps de regarder hier;
L’aile de l’aube a effacé la nuit…
Je recrée les sept jours de mon univers
Tout commence ici maintenant !
Freedom!
© Jojhoelle Grondin
La puberté du printemps me ressemble
Je suis tel le bourgeon impatient de fleurir
Je déploie mon cœur vers l’horizon;
Le soleil naît dans l’ombre de mon âme
Émeraudes rivières coulent dans mes veines
Prairies de velours caressent mes pas
Ô, mon enfance retrouvée; Tu m’as manqué!
Je retrouve l’étreinte amicale de l’innocence
Le parfum savoureux de la candeur
Et je reconnais le pays d'où je suis né; Freedom
Devant moi la route déroule ses trésors
Mes pas écrivent des poèmes enjoués
Mes mains dessinent des paysages
Je n’ai pas le temps de regarder hier;
L’aile de l’aube a effacé la nuit…
Je recrée les sept jours de mon univers
Tout commence ici maintenant !
Freedom!
© Jojhoelle Grondin
mercredi 11 mars 2009
Hommages...
À mon fils bien-aimé Raphaël
Simon mon précieux soleil
Audrey mon âme sœur de cœur
François mon très précieux ami
Eric Alexis mon précieux ami
Et tous ceux qui sont des étoiles
Dans ma vie de tous les jours
Merci pour votre tendresse
Je vous aime de tout mon cœur !
Simon mon précieux soleil
Audrey mon âme sœur de cœur
François mon très précieux ami
Eric Alexis mon précieux ami
Et tous ceux qui sont des étoiles
Dans ma vie de tous les jours
Merci pour votre tendresse
Je vous aime de tout mon cœur !
À mon père...
Papa
Tu es partit pour un pays
D’où l’on ne revient pas…
J’en pleure, j’en ai regret
Mais dans mon cœur
Brille une douce lumière
C’est une aurore boréale
À la couleur de ton âme
Rose doré de tendresse
Ton amour pour moi
A laissé une empreinte
Qui ne s’effacera jamais
Un jour, je te retrouverai
Dans ton beau pays
Qui n’a point de nom…
Ce pays que tu as inventé
Pour survivre…
© Jojhoelle Grondin
Jean Grondin (poète 1941-1972)
Qui a mit fin à ses jours
le 11 septembre 1972
Auteur du recueil poétique
Inventer Pour Survivre
Publié en 1970 à Thetford Mines
Extrait
Moi je pars
Moi je m’en vais
Pour un pays sans retour
Mais mon cœur
Avec vous mes amis
Toujours restera
Je vous aimerai encore !
© Jean Grondin
Tu es partit pour un pays
D’où l’on ne revient pas…
J’en pleure, j’en ai regret
Mais dans mon cœur
Brille une douce lumière
C’est une aurore boréale
À la couleur de ton âme
Rose doré de tendresse
Ton amour pour moi
A laissé une empreinte
Qui ne s’effacera jamais
Un jour, je te retrouverai
Dans ton beau pays
Qui n’a point de nom…
Ce pays que tu as inventé
Pour survivre…
© Jojhoelle Grondin
Jean Grondin (poète 1941-1972)
Qui a mit fin à ses jours
le 11 septembre 1972
Auteur du recueil poétique
Inventer Pour Survivre
Publié en 1970 à Thetford Mines
Extrait
Moi je pars
Moi je m’en vais
Pour un pays sans retour
Mais mon cœur
Avec vous mes amis
Toujours restera
Je vous aimerai encore !
© Jean Grondin
La mort d'une fleur...
(1963-1979)
Une céleste fleur de quinze printemps
Que l’on a fauché avant l’heure;
Pas encore entrouverte,
Timide…
Encore moins offerte,
Pudique…
On l’a arraché VIOLemment
Jusqu’à ses racines,
Comme un vulgaire pissenlit.
Une admirable fleurette,
Que l’on a meurtri, piétinée, foulée au sol.
Son âme à jamais taché de la souillure d’un homme !
Une fleur qui se meure
De ne plus percevoir le soleil,
De n’avoir pour compagnie
Que la peur et la rage !
Une fleur flétrie,
Devenu sèche comme les feuilles d’automne,
Transie jusqu’à la moelle par le mépris
Et l’indifférence !
Une mort brutale est passée sous silence;
Il n’y a plus de fleur !
Il ne reste qu’une sombre tache…
© Jojhoelle Grondin
Une céleste fleur de quinze printemps
Que l’on a fauché avant l’heure;
Pas encore entrouverte,
Timide…
Encore moins offerte,
Pudique…
On l’a arraché VIOLemment
Jusqu’à ses racines,
Comme un vulgaire pissenlit.
Une admirable fleurette,
Que l’on a meurtri, piétinée, foulée au sol.
Son âme à jamais taché de la souillure d’un homme !
Une fleur qui se meure
De ne plus percevoir le soleil,
De n’avoir pour compagnie
Que la peur et la rage !
Une fleur flétrie,
Devenu sèche comme les feuilles d’automne,
Transie jusqu’à la moelle par le mépris
Et l’indifférence !
Une mort brutale est passée sous silence;
Il n’y a plus de fleur !
Il ne reste qu’une sombre tache…
© Jojhoelle Grondin
Retrouvailles...
À mon fils Raphaël
Je tends mes mains
Vers ton cœur d’enfant
Un geste mille fois retenu…
Au bouts des doigts des étoiles
Cueillies à la source des souvenirs
Des éclats de rire gorgés de soleil
Tu es ce petit prince venu des cieux
Semer des fleurs sur ma prairie…
Je tends mes mains
Vers ton cœur d’enfant
Un geste mille fois retenu…
Au bout des doigts des diamants
Cueillis aux rivières de chagrins
Des éclats de lumière d’espérance
Tu es ce petit prince venu des cieux
Semer des arcs-en-ciel sur ma route…
Je tends mes mains
Vers ton cœur d’enfant
Un geste mille fois retenu…
Au bout des doigts des poèmes
Des éclats de poussières dorés
Cueillis sur l’aube nouvelle
Tu es ce petit prince venu des cieux
Semer des aurores ambrées…
Espérance
Je tends mes bras
Vers toi jeune homme
Un geste d’accueil à venir…
Au bout des doigts des semences
Cueillies sur l’aile d’une colombe
Tu as répondu à mon invitation
Au printemps sous le soleil rayonnant
Nous récolterons des fleurs de pommiers…
© Jojhoelle Grondin
Mardi le 27 janvier 2009
Je tends mes mains
Vers ton cœur d’enfant
Un geste mille fois retenu…
Au bouts des doigts des étoiles
Cueillies à la source des souvenirs
Des éclats de rire gorgés de soleil
Tu es ce petit prince venu des cieux
Semer des fleurs sur ma prairie…
Je tends mes mains
Vers ton cœur d’enfant
Un geste mille fois retenu…
Au bout des doigts des diamants
Cueillis aux rivières de chagrins
Des éclats de lumière d’espérance
Tu es ce petit prince venu des cieux
Semer des arcs-en-ciel sur ma route…
Je tends mes mains
Vers ton cœur d’enfant
Un geste mille fois retenu…
Au bout des doigts des poèmes
Des éclats de poussières dorés
Cueillis sur l’aube nouvelle
Tu es ce petit prince venu des cieux
Semer des aurores ambrées…
Espérance
Je tends mes bras
Vers toi jeune homme
Un geste d’accueil à venir…
Au bout des doigts des semences
Cueillies sur l’aile d’une colombe
Tu as répondu à mon invitation
Au printemps sous le soleil rayonnant
Nous récolterons des fleurs de pommiers…
© Jojhoelle Grondin
Mardi le 27 janvier 2009
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